« L’affaire Galilée prouve que l’Église combat la science »
Un procès mal jugé en 1633 ne fait pas une politique de quatre siècles. Le même Vatican finançait alors les observatoires et enseignait Copernic dans ses collèges.
Un procès, pas une politique
En 1633, le Saint-Office condamne Galilée pour avoir défendu comme certitude ce qui restait, à l’époque, une hypothèse non démontrée : l’héliocentrisme. Le jugement était mauvais, l’Église elle-même l’a depuis reconnu.
Ce que le même Vatican finançait
Au même moment, les jésuites enseignaient déjà Copernic dans leurs collèges, et plusieurs observatoires pontificaux poursuivaient des recherches astronomiques sérieuses. L’affaire Galilée est un dérapage, pas une doctrine.
La reconnaissance de l’erreur
En 1992, Jean-Paul II a formellement reconnu les torts commis envers Galilée, à l’issue d’une commission d’étude ouverte treize ans plus tôt.
Sources
- Jean-Paul II, discours à l’Académie pontificale des sciences (31 octobre 1992).
- Annibale Fantoli, Galileo: For Copernicanism and for the Church.
Objections voisines
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