« Pourquoi baptiser un bébé qui ne peut pas croire ? »
Un bébé ne choisit pas non plus sa famille ni la langue qu’on lui apprend, et personne n’y voit une atteinte à sa liberté. Le baptême donne une grâce avant de demander une réponse, comme la vie elle-même.
Une pratique déjà présente aux origines
Le Nouveau Testament rapporte plusieurs baptêmes de « maisonnées » entières, enfants compris (Actes 16, 15 et 16, 33), dans un monde juif où la circoncision se pratiquait déjà sur des nouveau-nés.
Une grâce qui précède le choix
L’Église et les parents feraient tort à l’enfant en le privant de cette grâce en attendant un âge de raison qui n’a rien de biblique.
« Nés avec une nature humaine blessée […], les enfants ont besoin, eux aussi, de la nouvelle naissance dans le Baptême. »
Sources
- Catéchisme de l’Église catholique, § 1250-1252.
- Actes des Apôtres 16, 15 et 16, 33.
- Épître aux Colossiens 2, 11-12.
Objections voisines
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