« Pourquoi l’Église refuse-t-elle le remariage après un divorce ? »
Le Christ lui-même est d’une netteté rare sur ce point précis, allant jusqu’à corriger Moïse. L’Église n’invente pas une règle dure : elle rapporte une parole qu’elle ne s’autorise pas à assouplir.
La parole elle-même
« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Matthieu 19, 6). Quand ses disciples s’étonnent de cette sévérité, Jésus ne recule pas : « Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère envers elle » (Marc 10, 11).
Ce qui reste possible
Une séparation civile peut être nécessaire et n’est pas condamnée. Ce que l’Église ne peut pas faire, c’est célébrer un second mariage religieux tant que le premier lien sacramentel subsiste. La procédure de nullité, elle, vérifie si ce lien a réellement existé dès le départ.
« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. »
« Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère envers elle. »
Sources
- Catéchisme de l’Église catholique, § 1650-1651.
- Évangile selon saint Matthieu 19, 3-9.
- Évangile selon saint Marc 10, 2-12.
Objections voisines
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