« Pourquoi l’Église refuse-t-elle le remariage après un divorce ? »

Réponse courte

Le Christ lui-même est d’une netteté rare sur ce point précis, allant jusqu’à corriger Moïse. L’Église n’invente pas une règle dure : elle rapporte une parole qu’elle ne s’autorise pas à assouplir.

Mis à jour le 13 septembre 2026 1 min de lecture

La parole elle-même

« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Matthieu 19, 6). Quand ses disciples s’étonnent de cette sévérité, Jésus ne recule pas : « Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère envers elle » (Marc 10, 11).

Ce qui reste possible

Une séparation civile peut être nécessaire et n’est pas condamnée. Ce que l’Église ne peut pas faire, c’est célébrer un second mariage religieux tant que le premier lien sacramentel subsiste. La procédure de nullité, elle, vérifie si ce lien a réellement existé dès le départ.

Matthieu 19, 3-6

« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. »

Marc 10, 11-12

« Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère envers elle. »

Sources

  1. Catéchisme de l’Église catholique, § 1650-1651.
  2. Évangile selon saint Matthieu 19, 3-9.
  3. Évangile selon saint Marc 10, 2-12.

Objections voisines

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